Merci à mon amie Patricia
10/10/2007 23:31 par poesie-en-images
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Merci à mon amie Patricia
10/10/2007 23:31 par poesie-en-images
Je te remercie, chère Patricia, de ce joli Pierrot que tu nous as offert, Nous ne t'oublions pas au fond de notre coeur,
Mille bisous pour toi.

Tristan et Yseut, Chant 6
10/10/2007 02:10 par poesie-en-images
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Tristan et Yseut, Chant 6
10/10/2007 02:10 par poesie-en-images
Que serait donc Yseut sans Tristan le Superbe
Qu'un vent mystérieux a porté dans ses bras ?
Je serais simplement de la terre sans herbe
Je serais simplement ce que je ne suis pas.
*
Que serait donc Yseut sans l'amour de Tristan
Qui est né de l'Ether où chantent les étoiles ?
Je serais simplement un caillou dans l'étang
Je serais simplement un voilier sans ses voiles.
*
Que serais-je sans toi mon âme que j'adore
Toi dont les mots d'amour renouvellent mon coeur
Toi qui mets sur mes joues du rouge et plus encore
Toi qui viens simplement m'apporter le bonheur ?
***
LISETTE, 4 OCTOBRE 2007
Je ne comprends pas cette femme
08/10/2007 23:49 par poesie-en-images
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Je ne comprends pas cette femme
08/10/2007 23:49 par poesie-en-images
Je ne comprends pas cette femme...
Non, non, je ne la comprends pas.
Il m'avait semblé que son âme
Etait fort belle, mais voilà :
Elle nous apprend qu'à Bastia
Il est des Roumains qui mendient
Avec des bébés sur les bras,
Tout en haillons, tout amaigris.
Et puis des enfants - quel dégât !
Guère plus hauts que quelques pommes
Qui vous poursuivent pas à pas,
Tendant la main, il faut voir comme !
Elle a voulu les éviter,
Leur a crié : "Allez-vous-en !"
Ils sont restés, pour espérer
Du réconfort, un peu d'argent.
Que l'on soit d'Europe ou d'Afrique,
Du Sud, du Nord, de Saint Glinglin,
Si l'on veut être sympathique
Il ne faut pas tendre la main.
Je ne comprends pas cette femme,
Non, non, je ne la comprends pas.
Il m'avait semblé que son âme
Etait fort belle, mais voilà...
* *
Lisette, 21 avril 2007
Problèmes de connexion
08/10/2007 16:40 par poesie-en-images
Mes amis et amies, je ne vous oublie pas mais ayant fait une fausse manoeuvre sur mon PC je ne peux plus me connecter mais dès que tout sera enfin rétabli, je reviendrai parmi vous. Merci à vous tous qui avez continué de m'écrire, à bientôt le plus vite possible j'espère, car je me sens isolée loin de VIP et vous tous et toutes. Mille bisous, Lisette.
Rose de Patricia
06/10/2007 01:27 par poesie-en-images
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Rose de Patricia
06/10/2007 01:27 par poesie-en-images
Très gentille attention de ta part,
ma chère Patricia
. C'est joli et je t'en remercie et j'embrasse.

Enfant d'Afrique...
04/10/2007 02:59 par poesie-en-images
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Enfant d'Afrique...
04/10/2007 02:59 par poesie-en-images
La peur m'étreint, la peur me prend
Et je rougis même de honte
Quand je regarde cet enfant
Aux yeux lourds, au corps où l'on compte
Sans effort toutes les vertèbres
Telle une lyre aux noirs accords
Accompagnant des chants funèbres
Comme pour annoncer la mort
De cet innocent aux paupières
Qu'il tient fermées pour mieux cacher
Ces insupportables misères
Que le sort vient lui infliger.
Sans pain, sans abri, sans famille
On voit leurs membres tout épars,
Maigres et longs, pauvres brindilles,
Traîner sur le sol, l'air hagard ;
Parfois leurs yeux ont des éclats
Qui vous font dire "mais quel monde !
Par quel miracle n'ai-je pas
Reçu leur destinée immonde ?"
Alors je m'aperçois sans peine
Qu'il est moi comme je suis lui,
Que seul le hasard, dans sa haine,
L'a chargé de tous les ennuis.
Et je me dis qu'il est ailleurs
Des frères humains, et des doubles
De mon corps, mon âme ; et mes pleurs
Sur mes joues, lentement redoublent
Quand je revois ces paysages,
Ces ventres ronds, ces seins meurtris,
Ces corps décharnés aux visages
Sans nez, sans dents, pleurant, flétris...
Amis il faudra qu'on agisse :
Aujourd'hui c'est eux, mais demain
Nul ne connaît le précipice
Où nous irons, peut-être bien.
Europe, Orient, Chine ou Afrique
Nous sommes nés de l'Univers
Et ce pauvre enfant squelettique,
C'est nous-mêmes, mais à l'envers.
Lisette 4 octobre 2007
Ensemble, mobilisons-nous et agissons lors de la journée du 16 octobre, contre la faim dans le monde. Merci pour nos frères qui n'ont pas notre chance.
Mélange d'humains...
03/10/2007 18:03 par poesie-en-images
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Mélange d'humains...
03/10/2007 18:03 par poesie-en-images
Chez les Bourgeois il y a des mômes
Qu'ont reçu bien trop de jouets
Ils les entassent faut voir comme
La pyramide va s'écrouler
Chez les Notables de la Ville
Fils de toubibs ou d'avocats
On fume du Hasch et on s'habille
Chez Truc ou Pati Patata
Chez les Barons et chez les Ducs
Même chose on a des châteaux
On saute à cheval les viaducs
On joue aux dames ou au pipeau
Chez les Princes et chez les Rois
Ah là là : quelle magnificence
Ce n'est que bals, dîners, convois,
Rires brillants et révérences !
Chez tous ces nantis bienheureux
Jamais ô jamais on ne vit
Front crispé, regard douloureux,
Inquiétude, doute ou ennui
Leurs maisons sont leur forteresse
Leur quartier est leur château-fort
Les enfants ont comme maîtresse
Des profs proprets comme leur or
C'est pour ça que ces braves gens
Nous donnent leur vie en exemple
Faisons comme eux de temps en temps
Soyons riches et dressons un temple
En l'honneur des Dieux de l'Olympe
Qui nous regardent, envieux,
Car chez eux l'amour et la crainte
Comme dans les pâles banlieues
Habitent leurs coeurs et je plains
D'autres âmes, O lointaine Afrique
Toi qui vois tes enfants en plein
Désarroi physico-psychique
Livrés aux spéculations d'états,
Sans abri, sans pain et sans mère,
Ils ne se révolteront pas :
Ils crèvent en pleine lumière.
Lisette, 30 janvier 2007
pour faire un don :
Tristan et Yseut, l'automne, chant 5
03/10/2007 16:52 par poesie-en-images
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Tristan et Yseut, l'automne, chant 5
03/10/2007 16:52 par poesie-en-images
L'automne
Il est des soirs parfois où les soleils couchants
Jettent des brassées d'or sur les sommets tranquilles
Des monts bleus au lointain, sur les lointaines villes
Aux trottoirs où ne pousse aucune fleur des champs.
Ici tout est splendeur et le village attend,
Poudré dans les rayons d'un astre qui décline
Chaud comme un nouveau-né que l'on berce et câline,
Le retour vers Yseut de son ami Tristan.
Quand l'ombre et la lumière ont fui leurs mascarades
Et s'épousent noyées en un frou-frou léger,
Les prairies sont des lits fabuleux et le geai
Mêle au bois cramoisi son bleu pris aux cascades,
Sous l'oeil brûlant d'amour d'Yseut qui rêve et voit,
Devant elle, Tristan, son soleil et son roi.
*
Lisette, 3 Octobre 2007
Merci à ma très chère Sweety-Chris...
01/10/2007 01:28 par poesie-en-images
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Merci à ma très chère Sweety-Chris...
01/10/2007 01:28 par poesie-en-images



Je vais garder précieusement de toi ces magnifiques cadeaux, ma très chère petite Chris. Tu es adorable.
Je t'embrasse très fort et te souhaite bon courage et réussite dans ton nouveau travail. Et reviens nous voir de temps en temps ! Tu vas me manquer...
http://sweety51.vip-blog.com/
Nouveau cadeau de Samira !
01/10/2007 00:17 par poesie-en-images

Merci ma Sam, l'ensemble est harmonieux, je t'adore ! Mille bisous affectueux pour toi !
http://morrocangreatlady.vip-blog.com